Les Ordres Noirs
L'age des fondations prit fin quand Kalimsshar ouvrit les portes de Nadjar aux hommes. Treize ans plutôt Ozyr avait institué les castes. Les premiers pèlerins qui arrivèrent alors en Kali étaient les déçus et les exclus des autres castes. Kalimsshar leur offrit la liberté et devint leur instructeur. En quelques siècles, ces humains s'organisèrent en ordres, qu'ils nommèrent Ordres noirs comme une insulte jetée à la face des dragons. Kalimsshar se désintéressa de leur organisation, laissant les hommes eux même décider de leur structure sans qu'un Dragon ne les contrôle. En permettant aux mécontents et aux ambitieux d'apprendre les secrets des castes et d'atteindre des connaissances interdites, sans les contraintes draconiques, il modela une société d'insoumis, anarchique et égalitaire. Etrangement en plus de 4 000 ans, aucun évènement majeur n'a menacé ni les ordres noirs ni Kali.
Les Castes noires représentent un visage ambivalent. Démagogie et laxisme, ténacité et élitisme. La formation des citoyens noirs est organisée en fonction de ces quatre objectifs. Tout le monde est accepté sans considération de l'age, le sexe ou le passé. Les anciens révèlent aux nouveaux la véritable histoire de Kor (pour eux bien sur). Ainsi ceux qui ne resteront pas à Kali commenceront à douter des castes et des dragons, alors que d'autres tenteront d'y trouver la vérité. Et certain se raccrocheront à cette version avec fanatisme et ferveur. A chacun de trouver sa voie, et pour cela rien ne leur sera réellement interdit.
- Instruction et Evolution au sein de la Caste
Les instructeurs sont bons, mais les cours ne sont jamais obligatoires et pas toujours assurés. La formation est copiée sur les castes draconiques, pour faciliter l'intégration et surtout les similitudes. Seuls les cours de Grade 3 ou plus sont secrets. La structure des ordres noirs s'est créé de manière très ouvertes : peu de bénéfices spectaculaires ou techniques repérables, quelques privilèges et surtout moins de contraintes mais un niveau un peu plus élevés. Ainsi les citoyens noirs se fondent assez bien dans tous les milieux.
Tout nouveau est obligé de (re)commencer au premier grade. Il franchit ensuite les étapes à un rythme d'un an au minimum par grade. Cette restriction permet aux responsables des castes noires de tester la motivation et de préserver leur secret des espions. Une vie d'intrigue et de manipulation sordide gâche bien des talents. Moins d'un élève sur 10 s'élève de la lie grouillante de Kali et atteint le grade 3. La concurrence est très dure pour obtenir ses grades de Maître et Grand Maître. Seuls les meilleurs accèdent aux sanctuaires des ordres noirs, où des épreuves sanglantes et meurtrières sont organisées. Evoluer sans cesse est essentiel pour survivre dans Kali car telle est la volonté du Seigneur de l'Ombre…
Dans les Ordres, dans Nadjar, jusque dans leurs rêves, les citoyens noirs vivent sans cesse dans une ambiance malsaine et individualiste de la fatalité. Elle se repend comme une contagion. Quelques un résistent d'autres s'y abandonnent. Grâce à une véritable propagande de liberté, d'agir, parler et de penser, Kalimsshar conduit naturellement les hommes à se tourner vers la fatalité. Parfois au deuxième grade, des méthodes de coercition peu subtiles mais efficaces, sont employées sur les citoyens tendancieux : Menaces, chantages, empoisonnement…
La politique de discrétion et de secret des ordres noirs, à pour but de pouvoir infiltrer les citoyens des ordres noirs dans la société de Kor. Pour qu'ils puissent œuvrer à l'évolution de la société humaine. Les citoyens noirs se retrouvent jusque dans les hautes sphères des castes et des royaumes. Ils forment un maillage occulte au sein du royaume de Kor, voué à entretenir sans cesse le cycle création/destruction pour le Seigneur de l'Ombre.
Les Castes Noires
Les Combattants
Kroryn n'a jamais demandé à ses combattants de marcher dans une voie particulière, mais de rester fidèle à la voie qu'ils ont choisie. Il laisse les combattants s'engager sur les voies de la fatalité si tel est leur choix. Dès lors, il les considère comme des adversaires puissants, mais sans honneur. Il déplore qu'ils ne respectent pas les interdits de l'arme, du sang et de l'honneur.
Nadjar accueille de nombreux combattants désireux de se libérer des contraintes des interdits. Devoir recommencer au grade 1 constitue pour beaucoup un affront à leur Ego démesuré. D'autres ravalent leur fierté mais succombent à la duplicité et aux mensonges habituels de Nadjar. Finalement seul une minorité atteint le grade 3 ou plus.
Ils reçoivent un excellent entraînement, quoique très souvent mortel. Les instructeurs les amènent combattre dans les arènes de Nadjar contre des créatures monstrueuses, des abominations errantes et même parfois des Dragons de l'Ombre en manque d'action. Ils les amènent aussi combattre leurs anciens frères d'armes, dans le but de leur faire renier leurs sentiments. Ils suppriment toutes émotions, formant des guerriers d'exception pour lesquels seule la victoire compte, quel qu'en soit le prix. Les Combattants noirs refusent d'être les modèles que Kroryn idéalise, car ils veulent le pouvoir mais pas les responsabilités, ils veulent être puissants mais sans retenue, ils veulent être craint plus que respectés…
Beaucoup retourne dans Kor, pour devenir de formidables seigneurs de guerre ou des chefs de compagnie mercenaires assoiffées et destructrices. Les plus méthodiques, les plus froids, les plus discret, ceux qui aiment la moiteur de la nuit, sont contactés par les mystérieuses Ombres, les assassins de Kalimsshar…
La sélection est impitoyable, le combattant doit prouver sa valeur, en affrontant sa peur la plus profonde, puis en détruisant le symbole de son aspiration la plus chère. Ceux qui échouent sont jetés dans le gouffre et meurent souvent de peur avant même de s'écraser quelques milliers de mètres plus bas.
La dernière épreuve reste la plus terrible : L'apprenti assassin doit s'arracher la peau du visage, la tremper dans une flaque d'ombre, pour la recoller ensuite sur ses chairs à vifs. Dans le but de devenir l'incarnation d'une ombre.
Les Erudits
Ozyr instaura les castes, Kalimsshar les détourna. Ozyr sait, Kalimsshar sait. Ozyr tait, Kalimsshar révèle. Ozyr dévoile, Kalimsshar dissimule. Mais tout ce que le Grand dragon des océans a créé, tout ce qu'elle construit si méticuleusement, ne constitue aux yeux de Kalimsshar qu'une faible architecture, aussi fragile que la tour d'éternité qu'il détruisit en l'effleurant…
La quête du savoir a souvent conduit des érudits sur les chemins tortueux de la fatalité, puis sur les routes sombres de Kali. Nadjar est pour beaucoup la promesse de connaissances secrètes et interdites ou oubliées. Il est dit que la cité abriterait peut être plus de livre que la bibliothèque même d'Oforia. Les érudits noirs rejoignent Nadjar quand ils pensent que la caste d'Ozyr ne peut plus rien leur apprendre. Patients, ils n'hésitent pas à attendre des années et à tout sacrifier pour atteindre les lieux secret des érudits noirs.
Les instructeurs forment leurs élèves à la pensée libre, sans barrières ni contraintes. Pendant les premières années, ils les guident à déceler les moindres failles de toutes connaissances. Par contre, les cours ne suivant aucun programme, peu aboutissent seuls. A partir du grade 3, les érudits noirs doivent décider de l'orientation de leurs recherches. C'est la mise en application des cours de recherche. Dans le champ de recherche qu'il choisit, l'érudit noir s'entraîne à convertir un auditoire à sa vision ou à retourner toute situation à son avantage sur divers sujets ; les lois, la stratégie, la philosophie, l'histoire, etc.
Ozyr en croisade contre l'humanisme, se méfie peu des fatalistes. Pourtant ces derniers ont toute latitude pour faire progresser la liberté de pensée dans le royaume. Dissimulés par la structure même de leur propre caste, les érudits noirs disposent d'excellentes positions pour influencer les courants de pensée de Kor et ainsi contrer les efforts de contrôle du savoir d'Ozyr.
Les Protecteurs
Les conflits entre Brorne et Kalimsshar jaillissent de leurs différences. Brorne incarne la stabilité, la droiture, la longévité, Kalimsshar lui incarne le chaos, la duplicité, la mortalité. Nul doute que l'œuvre de Brorne, et surtout sa caste s'oppose entièrement à ce que Kalimsshar représente. Pourtant le Seigneur de l'ombre raffole des protecteurs, qui lui fournissent tant de nouveaux talents.
Les Protecteurs ne quitte jamais leur caste, soldat un jour, soldat toujours…Mais ils délaissent leur vocation pour plusieurs raisons. Quelques uns, qu'ils soient désireux de liberté, qu'ils se délectent dans la domination des faibles, qu'ils penchent vers l'humanisme ou le fatalisme, ou que l'inquisition dégoutte rejoignent le domaine de l'ombre.
Leur formation est pénible. Il leur faut exceller à a fois dans l'art de la guerre et dans les relations sociables. Les nouveaux sont envoyés chez les citoyens importants ou les seigneur de Guerre en tant que soldats miliciens ou gardes du corps. Les plus malchanceux patrouillent dans les souterrains de Nadjar pour maintenir un semblant d'ordre dans ce chaos.
La progression dépend uniquement de l'esprit décisionnel de l'engagé. Un bon meneur se démarque et monte en grade, plus vite qu'un bon soldat.
Pour passer Capitaine le protecteur noir doit découvrir et résoudre un conflit important sans autres aides que celle de ses compagnons. Ensuite pour monter encore plus haut en grade, ils doivent choisir des missions à la tête de corps d'armées, soit très difficiles et ponctuelles, soit plus simples mais beaucoup plus longue.
Même L'inquisition, bras armé de Brorne contre toutes les hérésies, bascule parfois du cotés de ceux qu'elle pourchasse et exècre. Certain inquisiteurs ont toujours oscillé vers le fatalisme inconscient, certain siégeant même peut être au conseil des grands inquisiteurs.
Les Mages
Les relations entre Nenya et Kalimsshar ont toujours été ambiguës. La douceur de Nenya s'oppose à la brutalité de Kalimsshar, pourtant l'un est l'autre sont maître de l'éther. Alors que l'apprentissage de la magie de l'ombre n'est pas permis à Onyr, de nombreux mages de l'ombre et fervents disciples de Kalimsshar arpentent la cité de la magie, souvent cachés mais parfois avec l'accord tacite de la maîtresse de la magie.
La démarche des mages qui se rendent à Nadjar, ressemble à celle des érudits. Ceux qui recherchent des connaissances secrètes ou interdites s'y retrouvent. Certains recherchent le pouvoir, d'autre à apprendre la magie de l'ombre, d'autre simplement la paix.
Elle sert un objectif principal : déterminer jusqu'à quel point le mage supportera d'apprendre la magie de l'ombre. Cette épreuve dure deux longues années. L'enseignement met en avant la ruse, l'audace et la force morale des étudiants. Les non mages, les adeptes a qui un dragon a offert le pouvoir de la magie de l'ombre, sont souvent méprisés par les vrais mages noirs qui se considèrent comme les seuls capables. Mais les dragons de l'ombre, qui seuls accordent ce don, ne prennent que les meilleurs, sans aucune autre distinction. Après un enseignement difficile et mortel, les mages noirs se dissimulent dans une caste ou entrent dans une organisation de mages de l'ombre. Ceux qui ne sont pas choisis restent souvent à Nadjar, pour diriger la vie spirituelle de la cité. Leur formation les prédispose à œuvrer depuis les ombres. Beaucoup d'entre eux deviennent des nécromants.
Les mages de la sphère de l'ombre sont craints plus que respectés. Quelques uns se montrent mais la plupart reste en retrait. Les mages noirs qui embrassent les professions de gardiens, de fidèles, de chimères, de guetteur de l'ombre, ou de la confrérie noires, protègent l'humanité des exactions et des excès des autres mages, fatalistes, maléfiques ou assassins et jugulent les actions de l'Ordre fataliste et des sorciers obscurs en particulier. Tous s'accordent sur un point : un mage fataliste n'est pas forcément un mage noir et inversement. Cela n'empêche pas certains de jouer sur les deux tableaux…
Les Artisans
Kezyr reprochera toujours à Kalimsshar de l'avoir manipulé, trompé, de s'être moqué de lui et de ses réalisations mais surtout de lui avoir fait perdre l'amour de son fils, Khy.
A chaque fois qu'un artisan succombe à la fatalité ou quitte sa caste pour rejoindre Nadjar, c'est un peu de son œuvre qui part encore en poussière, pour rejoindre celle de la tour qu'il voulait éternelle.
Les artisans qui vont à Nadjar cherchent des expériences nouvelles et désirent se libérer des contraintes de la caste de Kezyr. L'Ordre noir attire ceux qui ne vivent que pour leur art, sans souci de leur entourage, de leurs confrères, voire d'eux mêmes. Beaucoup assistent aussi aux cours des mages noirs, pour parfaire leur connaissance de l'artisanat élémentaire.
Elle est quasi inexistante. Les souterrains de l'Ordre noir abritent des ateliers immenses, des forges infernales et d'immenses lacs de teintures nauséabondes ; apprentis et compagnons sont exploités pendant plusieurs années. Peu tiennent plus d'un cycle ; et ceux qui dépassent la première année, subissent souvent des troubles physiques et mentaux. Leur corps se déforme pour mieux répondre aux exigences de leur spécialité, et leur esprit s'accorde à la fatalité ambiante. Ceux qui n'abandonnent pas accèdent après deux ans minimum au garde 3, et donc enfin aux grands mystères, les salles interdites, recelant de magnifiques chef d'œuvres. Mais le calvaire continu car on les prive alternativement puis simultanément de leurs sens pour qu'ils puissent sentir la matières par l'esprit et la travailler admirablement. Si leur esprit supporte cette épreuve ils deviennent de véritable maître de leur art. Nombre d'entre eux parcourent Kor à la recherche de soies particulières, d'argiles uniques ou de métaux rares. Tous les éléments sont magnifiés qu'ils soient profanes ou arcanes, animés ou inanimés, vivants ou morts. En guise d'examens, les professeurs demandent souvent que les œuvres mêlent l'inconciliable : eau et feu, végétal et minéral, chair et métal…
Les Artisans noirs sont plus souvent artistes qu'artisans. Quelques uns des meilleurs artistes sont formés dans l'ordre noir et travaillent pour les Kalishites au grand dam de Kezyr. Bien que quelques artisans noirs entreprennent une œuvre de sape des royaumes de Kor, la plupart se retirent des castes draconiques ou se fondent dans la multitude d'artisans non affiliés. Certains conçoivent des œuvres grandioses : des parcs, des labyrinthes vivants, des tombeaux, des urnes funéraires nourrissant les rêves des vivants par les souvenirs des défunts, des sculptures de chaleur et de froid, des camées permettant de rencontrer la personne représentée dans des bulles de rêves, etc.
Les Voyageurs
Malgré leurs différences de mentalités, de méthodes et d'objectifs, Szyl et Kalimsshar partagent le même sentiment, la même peine de ne pouvoir être compris par leurs aînés. Szyl, toujours fidèle à son désir de liberté totale, laisse les voyageurs aller où ils le désirent, comme ils le désirent et quand ils le désirent. Kalimsshar apprécie de ne pas être le seul grand dragon à considérer le libre arbitre comme principe fondamental de l'existence.
Les Voyageurs qui se rendent à Nadjar n'y cherchent pas un enseignement différent. Ils parcourent Kali, vérifiant de leurs propres yeux les légendes qui circulent sur cette terre maudite et colportant les nouvelles. Certains travaillent pour les dragons, d'autres pour les humanistes, d'autres pour Kalimsshar, mais leur point de commun essentiel est qu'ils se sont forgés leur propre opinion, sans intervention extérieure.
A Nadjar, on apprend comment se débrouiller dans un milieu Hostile, froid et sec, quand des abominations horribles battent la campagne, et quand le paysage urbain se révèle encore plus dangereux que la nature corrompue. On y côtoie bon nombres de gens, tous différents, aux motivations très variées, grâce auxquels on apprend que le mensonge, la cupidité, la colère sont parfois indispensable pour survivre. Le royaume de l'ombre est donc une expérience unique et inoubliable pour tout voyageur.
Il existe des voyageurs fataliste, mais pas de voyageurs noirs. Il est d'ailleurs impossible de les regrouper dans un catégorie ou suivant un schéma d'action ou de pensée. Néanmoins, on retrouve énormément de voyageurs fatalistes dans la faction des fils du vent. Leur credo les conduits à faire circuler l'information et le savoir, dans le but de fournir au peuple ce qu'on lui a si souvent caché. En se sens, ils sont des agents de la fatalité qui oeuvrent pour l'évolution de la société. Leur respect de l'authenticité du savoir évite de tomber sous la Griffe de Kalimsshar. De toute façon le seigneur de l'Ombre les apprécie comme ils sont.
Les Commerçants
Khy et Kalimsshar, sont les deux créateurs de l'Homme. Bien qu'ils représentent respectivement l'Homme et la fatalité, ils se sentent très proches l'un de l'autre car tous les deux désirent laisser aux hommes le soin de choisir leur propre destinée et de s'affranchir de l'influence des dragons. La caste des commerçants a été créée pour constituer le ciment social de Kor. Kalimsshar, qui éprouve la société humaine dans son ensemble, a besoin de commerçant pour s'y infiltrer.
Les Commerçants qui se destinent à l'Ordre noir se classent en deux catégorie : les marchands fatalistes spécialisé en général dans les marchandises douteuses (poisons, esclaves, prostituées, plaisir, artefact, cadavre, humanistes, etc.) et les professions des ombres, espions, voleurs et mendiants en particulier. De nombreux joueurs professionnels viennent à Nadjar pour y faire fortune, et les diplomates pour y rencontrer des dignitaires de Kalimsshar.
L'Ordre noir correspond plus à un comptoir immense qu'à un centre de recrutement ou d'enseignement. Sur plusieurs sous-sols, des salles gigantesques abritent des sérails géants, des halles, des ateliers d'expertises, des chambres fortes souvent protéger par des glyphes ou des morts vivants, des cauchemars ou des abomination, des amphithéâtres, des salles de ventes, etc.
Les commerçants ne recommencent pas au grade 1 mais suivent un entraînement psychologique pour étudier et apprendre à résister à toutes les techniques de manipulation connues. Ils développent leurs affinités avec les ombres ; les interdits de la caste de Khy sont encore respectés car ils servent d'assurance et de régulation pour éviter trop de mauvaises surprises. Les marchands progressent en démontrant leur sens des affaires, tandis que les autres membres de l'ordre noir montrent leur habilité lors de grands jeux de piste et de chasse aux trésors, qui sont parfois des arnaques audacieuses ou des pièges mortels. Ou en élaborant des intrigues, complots et conspirations.